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The history of the art of music has long preferred to focus only on a few great creative figures: geniuses ahead of their time or those masters who defined its very essence. Biased and sometimes very unjust, that approach has consigned a vast number of musicians to obscurity, arbitrarily labelled as minor or second-rate, and condemned to silence for not belonging to the chosen few. At a time when we are reconsidering that approach, calling into question the aesthetic judgements of the twentieth century and embarking on the rediscovery of fine works that have been consigned to oblivion, we must also note that, during the period preceding our own, not one woman was included among the composers singled out as being indispensable.

No female face appears on the well-known timeline that is found in most music classrooms. How can a girl of today envisage a career as a composer if she has never been introduced to a tutelary figure, a guide from the past, proving to her not only that it is possible to become a composer, but that it has been so for several centuries?

Without minimising the difficulties encountered by such artists in their time, the moment now seems ripe for a closer examination of their careers and the revival of their works, through stage productions, concerts and recordings. In presenting these new models from the past, we hope to play a part in building a more just and varied future.


Pour raconter l’histoire de l’art, on a longtemps préféré n’éclairer que quelques grandes figures de créateurs : des « génies » en lutte avec leur temps ou des maîtres qui en définissent l’essence. Partial et parfois cruel, ce geste a plongé dans l’obscurité une multitude de musiciens, dès lors arbitrairement qualifiés de mineurs ou secondaires et condamnés au silence puisqu’ils n’appartenaient pas au groupe des élus essentiels.

À l’heure où nous révisons cette manière de faire, remettant en cause les jugements esthétiques du XXe siècle et nous lançant dans la redécouverte de beautés oubliées, on doit aussi constater qu’en désignant l’indispensable, la période qui nous précède n’a jamais sélectionné de compositrice. Sur la fameuse frise chronologique qui orne la plupart des classes de musique : aucun visage féminin. Ceci a de fâcheuses conséquences. Comment une jeune fille d’aujourd’hui peut-elle se projeter dans la carrière de compositrice si on ne lui a jamais présenté de figure tutélaire lui prouvant que la chose est possible et s’inscrit même dans une histoire pluricentenaire?

Sans minimiser les difficultés rencontrées en leur temps par ces artistes, le moment semble venu d’en étudier plus précisément le parcours et de redonner vie à leurs productions – à la scène, au concert et au disque. En présentant ces nouveaux modèles du passé, nous espérons participer à la construction d’un avenir plus juste et varié.